La pensée du jour : EPO CERA troisième génération ou cocaïne ? Telle est aujourd'hui la glorieuse incertitude des résultats sportifs.
L'humeur du jour : J'ai lu ce matin dans le Midi Libre, que l'on allait avoir des parcmètres délateurs, qui préviennent les poulagas municipaux en cas de dépassement de la durée de stationnement.
Occasion pour moi de parler de l'influence de la délation sur l'économie. Car la dénonciation peut être une arme en cas de conflit.
Petit rappel historique :
Entre 1940 et 1944, la France, à l'instar des hots lines des fournisseurs d'accés internet, était toujours occupée.
Les effectifs de la milice étant complets, les recalés au concours de Vichy devaient trouver un passe temps. De tous temps les écrivains français ont échangé des correspondances : Mme De Sévigné avec sa fille, Alphonse Daudet avec " les lettres de mon moulin" et en 1940 la résistance française publia "les lettres de mon Jean Moulin" mais c'était codé. Naquit alors un nouveau courant : la collaboration, la branche littéraire d'icelle, se fit remarquer avec ses lettres de dénonciation patriotiques, par le biais de correspondance anonyme avec nos cousins germains. Quand il s'agit de jalousie ou d'obtenir des faveurs, l'imagination est sans bornes. Au total des millions de lettres anonymes furent rédigées. Toutes ces conneries n'arrivaient pas toutes à bon porc. Des cheminots jaloux faisaient sauter les voies férrées, perturbant ainsi la distribution du courrier entre la France et la Barbarie (rappelle-toi Barbarie, quelle connerie la guerre). J'en arrive au volet économique .
Car l'effet pervers de cette initiative à la con déstabilisa l'administration des fritz (aujourd'hui, dans les devoirs d'économie et sur TF1, on dit nos partenaires économiques). Devant un tel succés les frigolins durent embaucher du renfort pour dépouiller toutes ces lettres. Puis il fallait aussi des traducteurs. Ensuite, il a fallu recruter du monde pour mener les interrogatoires, trouver des spécialistes ayant eu leur diplôme de conseiller en communication avec mention "torture". Mais aussi des agents pour les basses besognes, mais nécéssaires, visant à remplir les objectifs de déportation ou de fusiller ceux qui n'avaient pas pu obtenir de billets de trains. Sans compter les fournitures, à savoir : les fiches cartonnées, les tampons encreurs, mais aussi des dictionnaires franco-allemand et des mitraillettes, etc.... Les frisés dépensèrent énormément d'argent, et encore que c'était des lettres anonymes, vous imaginez, s'il leur avait fallu répondre. La récéssion économique menaçait le 3ème reich. Et, Kristin Von Das Garde, die oberfurherministre de l'économie ne pouvait lancer un emprunt d'état car les éventuels souscripteurs étaient occupés à occuper.
PIPOLISTORIEN
Voila mon humeur du jour, je tiens à préciser que je suis né dans la patrie de Jean Moulin. J'étais aspirant (lieutenant appelé) durant mon service militaire, il n'y a pas de limite d'âge pour les officiers de réserve et quand l'administration y pense tous les 2 ou 3 ans, je vais à la gendarmerie chercher mon ticket de train gratuit pour aller à Marseille, en cas de mobilisation.
Que l'on ne se méprenne pas sur mes propos. Lorsqu'au détour de mes randonnées dans ma région, je passe devant un lieu de la Résistance, je me mets au garde à vous. Mais on peut d'ores et déjà mettre mon treillis au surplus militaire.
Bon, Pipolin de mauvaise humeur ? Allez on passe aux blagues :
1- Une petite fille est en train de feuilleter l'album photos de famille. Tout d'un coup, elle demande à sa mère :
- Maman ! Qui c'est le beau brun en maillot de bain, avec des pectoraux terribles, qui est à coté de toi sur la plage ?
- C'est ton papa quand je l'ai connu avant ta naissance.
- Ah bon ! C'est mon papa ? Mais alors qui c'est ce gros type chauve qui vit à la maison ?
2- Le téléphone sonne dans une gendarmerie de campagne.
- Allo, je suis un automobiliste et en traversant le village, j'ai écrasé deux poulets, et je ne sais pas qu'en faire.
- Ce n'est pas bien grave, mettez-les sur le trottoir, les éboueurs les prendront demain matin.
- Bon d'accord ! Mais les motos, j'en fais quoi ?
3- Un homme se rend affolé chez le médecin.
- Docteur ! Ma femme me traite d'impuissant...
- Ne vous inquiétez pas, elle a dit ça parce qu'elle était énervée. Montrez-moi plutôt vos organes génitaux.
Et l'autre lui tire la langue...
4- Un homme va consulter le médecin.
- Docteur, je ne sais pas ce que j'ai, mais je me sens constamment fatigué...
Le médecin l'ausculte, prend la tension et dit :
- Je ne vois rien d'anormal. Vous me paraissez en excellente santé. Sur le plan sexuel, ça se passe comment ?
- çà va, avec ma femme, on fait l'amour tous les soirs.
- Tous les soirs ?
- Oui...2 ou 3 fois chaque soir, le midi c'est réservé à ma maitresse...
- Ah bon ! Et c'est tout ?
- Non, il y a aussi ma secrétaire. A 18 heures, je ferme le bureau et on fait des heures sup. Puis à la maison, il y a la bonne. Si je ne montais pas 3 ou 4 fois par semaine dans sa chambre, elle nous quitterait ! Quant à la femme du jardinier, lorsque son mari tond la pelouse, je vais la rejoindre, car c'est une sacrée bonne affaire. Et je ne vous parle pas des petits extras que je m'offre quand l'occasion se présente...
- Mais monsieur, ne cherchez pas la cause de vôtre fatigue, vous baisez trop !
- Ah ! Vous me rassurez docteur ! J'avais peur que cela provienne de la masturbation....
Bonne lecture et amusez vous bien les amis (es)
A bientôt
PIPOLIN