Actualité humoristique, parodies, et tout ce qui me passe par la tête. Défense des droits de l'homme et de la liberté d'expression par un électron libre.
En attendant le retour de Pipette, Pipolin prod, présente : "Toute une histoire", un magazine présenté par Jean Luc Alarue.
Jean Luc Alarue : Après avoir abordé des thèmes brûlants et sensibles, tels que :
- Ma femme n'aime pas le football
- Je suis accro à la Star Academy
- J'ai un complexe, je ne sais pas faire les oeufs aux plats.
Alors que l'on pensait que la maladie la plus répandue chez les hommes politiques était l'amnésie,un nouveau virus a été découvert.
Nous abordons aujourd'hui un sujet tout aussi sensible et tabou :L'ivresse du pouvoir.
Pour cela nous recevons un seul invité, Nicolas Sarkozy,que nous appellerons Dugland afin de respecter son désir d'anonymat.
Bonjour Dugland,comme êtes-vous devenu accro au pouvoir ?
Dugland : Enfant, maman me racontait pour m'endormir les aventures de Jules Cesar et de Napoléon.Plus tard je suis devenu avocat, mais un jour, j'ai touché au pouvoir lors d'une soirée de l'UDR, j'ai fait une cure desintoxication entre 95-99,mais j'ai replongé et je suis devenu 1er secrétaire du RPR.........et puis la spirale infernale :
Maire de Neuilly, député, porte-flingue du gouvernement, ministre du budget, de la communication (si, si) et je passe sur les autres ministères (je prenais ma dose de pouvoir partout où je la trouvais),pour finir véritablement dépendant au pouvoir le 16 mai 2007 en devenant président de la république du "Santa Francia".
Jean Luc Alarue : Au paroxysme de vos crises, que faîtes-vous ?
Dugland : Des réformes à la con pour plumer les petites gens que j'impose coûte que coûte.
Jean Luc Alarue : Pouvez-vous venir en aide, à ceux qui sont comme vous ?
Dugland : Oui, j'ai crée l'association des "mégalos non anonymes" où chacun est libre de venir m'écouter à moi seulement.Inutile d'envoyer vos dons, je vais créer un impôt sur la pauvreté pour le financement de mes affiches.
Jean Luc Alarue : Et vôtre entourage ?
Dugland : Je le vire, je le renouvelle, en ratissant de droite à gauche, mais je suis quand même bien entouré d'une fidèle poignée de lèches-cul.
Jean Luc Alarue : Vous semblez bien vivre de cette ivresse du pouvoir, avez-vous un complexe ? à part bien sur celui de la supériorité.
Dugland : Ma taille, quand je fais l'amour à Carla, comme je veux dominer evidemment, je m'allonge sur elle et je ne vois pas ses seins et encore moins son visage.
Jean Luc Alarue : Des moments pénibles ?
Dugland :Oui, le regard et l'avis des autres de Francedenbas, eux je m'en fout royalement, pour paraphraser Louis XIV? "Le petit tas !! c'est moi", c'est pénible, car je me sens incompris et mal-aimé, malgré tout mon devouement pour qu'ils soient tristes, ils me sifflent.
Jean Luc Alarue : Pensez-vous changer un jour ?
Dugland : Seul non, faudra me virer en 2012.
Jean Luc Alarue : Merci Dugland pour vôtre témoignage émouvant,mais qui se termine par une note d'optimisme.
Nous terminerons par la citation. Napoléon 1er disait:
"En politique, l'absurdité n'est pas un obstacle"
Appel à témoins pour de futures émissions
Si vous- mêmes ou un membre de vôtre famille est dans ce cas :
- Je regarde "attention à la marche", mais c'est trop intello pour moi.
- Je vais sur le blog de Pipolin,mais je me soigne.
- J'ai tellement de pognon que je ne sais que faire de mes stock-options
veuillez contacter Pipolin et grouillez-vous car la nouvelle maison d'arrêt de Béziers est bientôt terminée.
Amicalement Pipolin